Ils arrivèrent alors devant un Nabab Kebab, tenu par un petit gros binoclard. A l’intérieur, un renoi vêtu d’une veste militaire mangeait goulûment un grec sauce blanche/ketchup/mayo. Takïn Boule s’approcha, et c’est alors… qu’il reconnût le bon Roi Nigga. Il avait bien changé : en effet, il avait rasé sa touffe frisée pour vraisemblablement être incognito. Seules les personnes qui l’avaient très bien connu par le passé pouvaient être en mesure de le reconnaître. « Majesté… Est-ce bien vous ? Oui, je n’ai nul doute : c’est bien vous…Mon détecteur vous considère comme la baltringue responsable de la disparition des boules… Mais, pourquoi ? Pourquoi avoir fait cela ? », demanda Takïn Boule avec un regard plein d’incompréhension. Le Roi bût une gorgée de Coca-Cola, et lui dit : « Assieds-toi, et je vais t’expliquer les raisons de cette sombre machination ». Boule-Sama commanda un grec sauce Harissa et se joignit à eux, toujours entouré de ses chères petites p*tes. Le Roi Nigga s’exprima en ces termes : « Voyez-vous, mon expertise en matière de boule m’a rendu monoboule. Oui c’est cela, trop de « Fat Asses » polluaient ma puissance, m’affaiblissant de jour en jour. Aujourd’hui, un seul et unique boule me maintient envie. Ainsi, pour protéger ma vie, j’ai prononcé une incantation visant à faire disparaître le postérieur des sujets féminins. Cependant, j’avais peur que mon stratagème soit un jour découvert, et je me suis fait passer pour mort. Je vis maintenant sous une nouvelle identité : je ne suis qu’un étudiant répondant au nom de David. Comprenez bien, je ne voulais faire de mal à personne mais j’ai trouvé le boule ultime, tout autre boule devenait une menace, je devais agir ! ».
Takïn Boule, le regard plein de haine rétorqua alors « Si je comprends bien, vous avez fait disparaître des centaines de milliers de boules innocents pour ménager votre cœur… Majesté, laissez-moi vous dire que vous êtes la plus grosse baltringue que la terre ait porté. Et pour cela, je dois vous tuer. Vous avez carotte beaucoup trop de monde cette fois-ci. Allons régler ça dehors ».
Takïn Boule, le Roi Nigga, et Boule-Sama sortirent donc du Nabab. Takïn Boule sortit son arme le premier : il s’agissait d’un Katana qui ne coupait guère, mais, Takïn Boule était si fermement résolu à en découdre avec David la Baltringue qu’il pouvait certainement en faire une arme mortelle. Puis, ce fut au tour de sa Majesté Nigga de sortir son attirail : il ouvrit son sac en bandoulière, et en sortit une paire de baguettes Japonaises en bois laqué : « Avec ça, je vais t’arracher les burnes, et te les faire bouffer », lança t-il en ricanant. La Boule-Sama, quant à lui, était bien sûr armé de son redoutable Magic Stick. (N.B. : Nous jugeons ici important de signaler que le terme « Magic Stick » a une double définition : il peut s’agir soit d’une canne de Pimp soit d’une teub : nous gardons ici la première définition, à savoir la canne de Pimp).
Takïn Boule et le Souverain Nigga commencèrent alors une conversation en Japonais : ils utilisaient tous deux des tournures de phrases relativement complexes, et un vocabulaire recherché comme « Tchin-Tchin », « Tchi-Tchi » ou encore « Tsu-Tsu » (signifiant respectivement « Teub », « Téton » et « Cylindre »). Le Boule-Sama, lui, ne captait rien à toute cette merde : il demanda donc à une petite pute de venir lui sucer la « Tchin-Tchin » en attendant que le combat commence.
Fidèle à sa baltringuitude, le Roi Nigga attaqua le premier sans prévenir : il tenta de planter une de ses baguettes dans le fion de Takïn Boule, mais, celui-ci riposta sévèrement en lui mettant un violent coup de Air Force de Sept Lieues dans les valseuses. Puis, une fois son adversaire immobilisé, Takïn Boule sortit sa « Death Note », et décida d’inscrire son nom à l’intérieur. Toutefois, il se trouva face à un problème de taille : quel nom devait-il inscrire sur la Death Note pour le faire effectivement clamser ? « Roi Nigga ou, « Sa Majesté Nigga », ou bien encore un nom rappelant sa nouvelle identité, comme « David » ?
Les secondes passaient, et Takïn Boule transpirait à grosses gouttes, car il ne savait que faire : après avoir écrit tous ces noms dans le cahier, le souverain déchu était toujours en vie. Puis, il eut une révélation : il inscrivit « La plus grosse baltringue de l’univers » sur la Death Note. Avec un tel nom, la Death Note ne pouvait faire erreur : elle emporterait obligatoirement l’âme du Roi Nigga. Le stratagème de Takin Boule fonctionna, et quelques secondes après, David clamsait d’un arrêt cardiaque.
Takïn Boule rentra donc chez lui, accompagné du Boule-Sama et de ses petites p*tes : tout le royaume se la colla sévèrement ce soir là, y compris une polarde sans boule nommée Dorothée, et Toufik, un mec ne tizzant pas habituellement. Petit à petit, les boules des filles de toute la planète se recomposaient, et chacun était enchanté de ce retour à la normale, en particulier le Boule-Sama, car son business redevenait florissant. Il devint d’ailleurs à son tour la plus grosse baltringue de la planète, car c’est lui qui profita le plus de la réapparition des boules, alors qu’il s’est contenté tout au long de cette histoire de se la coller et de se taper ses petites p*tes, sans jamais réellement aider Takïn Boule à résoudre le problème.
Fin.
N.B. : Le terme de « Fat Ass » (ou au pluriel : « Fat Asses ») est protégé par un Copyright. Il est la propriété exclusive de cette petite baltringue.
Un texte signé M. Nectar, auteur notamment du Best Seller ” Ma Life, ma caisse, Be P.I.M.P”.