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B for Baltringue part II

13 septembre 2008 · Laisser un commentaire

Ils arrivèrent alors devant un Nabab Kebab, tenu par un petit gros binoclard. A l’intérieur, un renoi vêtu d’une veste militaire mangeait goulûment un grec sauce blanche/ketchup/mayo. Takïn Boule s’approcha, et c’est alors… qu’il reconnût le bon Roi Nigga. Il avait bien changé : en effet, il avait rasé sa touffe frisée pour vraisemblablement être incognito. Seules les personnes qui l’avaient très bien connu par le passé pouvaient être en mesure de le reconnaître. « Majesté… Est-ce bien vous ? Oui, je n’ai nul doute : c’est bien vous…Mon détecteur vous considère comme la baltringue responsable de la disparition des boules… Mais, pourquoi ? Pourquoi avoir fait cela ? », demanda Takïn Boule avec un regard plein d’incompréhension. Le Roi bût une gorgée de Coca-Cola, et lui dit : « Assieds-toi, et je vais t’expliquer les raisons de cette sombre machination ». Boule-Sama commanda un grec sauce Harissa et se joignit à eux, toujours entouré de ses chères petites p*tes. Le Roi Nigga s’exprima en ces termes : « Voyez-vous, mon expertise en matière de boule m’a rendu monoboule. Oui c’est cela, trop de « Fat Asses » polluaient ma puissance, m’affaiblissant de jour en jour. Aujourd’hui, un seul et unique boule me maintient envie. Ainsi, pour protéger ma vie, j’ai prononcé une incantation visant à faire disparaître le postérieur des sujets féminins. Cependant, j’avais peur que mon stratagème soit un jour découvert, et je me suis fait passer pour mort. Je vis maintenant sous une nouvelle identité : je ne suis qu’un étudiant répondant au nom de David. Comprenez bien, je ne voulais faire de mal à personne mais j’ai trouvé le boule ultime, tout autre boule devenait une menace, je devais agir ! ».

Takïn Boule, le regard plein de haine rétorqua  alors « Si je comprends bien, vous avez  fait disparaître des centaines de milliers de boules innocents pour ménager votre cœur… Majesté, laissez-moi vous dire que vous êtes la plus grosse baltringue que la terre ait porté. Et pour cela, je dois vous tuer. Vous avez carotte beaucoup trop de monde cette fois-ci. Allons régler ça dehors ».

Takïn Boule, le Roi Nigga, et Boule-Sama sortirent donc du Nabab. Takïn Boule sortit son arme le premier : il s’agissait d’un Katana qui ne coupait guère, mais, Takïn Boule était si fermement résolu à en découdre avec David la Baltringue qu’il pouvait certainement en faire une arme mortelle. Puis, ce fut au tour de sa Majesté Nigga de sortir son attirail : il ouvrit son sac en bandoulière, et en sortit une paire de baguettes Japonaises en bois laqué : « Avec ça, je vais t’arracher les burnes, et te les faire bouffer », lança t-il en ricanant. La Boule-Sama, quant à lui, était bien sûr armé de son redoutable Magic Stick. (N.B. : Nous jugeons ici important de signaler que le terme « Magic Stick » a une double définition : il peut s’agir soit d’une canne de Pimp soit d’une teub : nous gardons ici la première définition, à savoir la canne de Pimp).

Takïn Boule et le Souverain Nigga commencèrent alors une conversation en Japonais : ils utilisaient tous deux des tournures de phrases relativement complexes, et un vocabulaire recherché comme « Tchin-Tchin », « Tchi-Tchi » ou encore « Tsu-Tsu » (signifiant respectivement « Teub », « Téton » et « Cylindre »). Le Boule-Sama, lui, ne captait rien à toute cette merde : il demanda donc à une petite pute de venir lui sucer la « Tchin-Tchin » en attendant que le combat commence.

Fidèle à sa baltringuitude, le Roi Nigga attaqua le premier sans prévenir : il tenta de planter une de ses baguettes dans le fion de Takïn Boule, mais, celui-ci riposta sévèrement en lui mettant un violent coup de Air Force de Sept Lieues dans les valseuses. Puis, une fois son adversaire immobilisé, Takïn Boule sortit sa « Death Note », et décida d’inscrire son nom à l’intérieur. Toutefois, il se trouva face à un problème de taille : quel nom devait-il inscrire sur la Death Note pour le faire effectivement clamser ? « Roi Nigga  ou, « Sa Majesté Nigga », ou bien encore un nom rappelant sa nouvelle identité, comme « David » ?

Les secondes passaient, et Takïn Boule transpirait à grosses gouttes, car il ne savait que faire : après avoir écrit tous ces noms dans le cahier, le souverain déchu était toujours en vie. Puis, il eut une révélation : il inscrivit « La plus grosse baltringue de l’univers » sur la Death Note. Avec un tel nom, la Death Note ne pouvait faire erreur : elle emporterait obligatoirement l’âme du Roi Nigga. Le stratagème de Takin Boule fonctionna, et quelques secondes après, David clamsait d’un arrêt cardiaque.

Takïn Boule rentra donc chez lui, accompagné du Boule-Sama et de ses petites p*tes : tout le royaume se la colla sévèrement ce soir là, y compris une polarde sans boule nommée Dorothée, et Toufik, un mec ne tizzant pas habituellement. Petit à petit, les boules des filles de toute la planète se recomposaient, et chacun était enchanté de ce retour à la normale, en particulier le Boule-Sama, car son business redevenait florissant. Il devint d’ailleurs à son tour la plus grosse baltringue de la planète, car c’est lui qui profita le plus de la réapparition des boules, alors qu’il s’est contenté tout au long de cette histoire de se la coller et de se taper ses petites p*tes, sans jamais réellement aider Takïn Boule à résoudre le problème.

Fin.

N.B. : Le terme de « Fat Ass » (ou au pluriel : « Fat Asses ») est protégé par un Copyright. Il est la propriété exclusive de cette petite baltringue.

Un texte signé M. Nectar, auteur notamment du Best Seller ” Ma Life, ma caisse, Be P.I.M.P”.

Catégories : Food for Thought
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B for Baltringue

8 septembre 2008 · Un commentaire

Toutes ressemblances avec des personnes réelles seraient tout à fait fortuites.

Il était une fois, il y a fort longtemps, un bon roi nigga qui s’appelait David : il gouvernait un pays prospère où il faisait bon vivre. Mais un jour, sans que personne ne sache pourquoi tous les boules des meufs de cette merveilleuse province se mirent à disparaître. De ce fait, petit à petit, l’état de santé du bon roi David se détériora, car on lui avait privé de son expertise… en matière de boule, expertise qui lui conférait sa légitimité, sa force.

Ainsi, alors qu’il sentait que sa fin devenait imminente, il convoqua Takïn Boule, son plus fidèle ministre, et lui expliqua la situation. « Takïn Boule, dit-il, les meufs de notre contrée voient leur boule disparaître, et ce pour une raison qui m’échappe. Sans la vision régulière d’un bon boule, les habitants de ce pays ne pourront vivre heureux, et c’est pourquoi je te charge toi, vertueux Takïn Boule, d’enquêter sur ce phénomène et de punir sévèrement les coupables. J’aurais aimé t’accompagner dans cette quête épique, mais, hélas, mes forces m’abandonnent, et je vis là mes derniers instants ». Takïn Boule acquiesça et jura à sa Majesté Nigga qu’il ne reviendrait pas au pays sans avoir résolu ce problème. Puis, le souverain reprit : «  Takïn Boule, pour t’aider dans ta quête, je te propose de te vendre mes Air Force De Sept Lieux : ces Air Force magiques te permettront non seulement de te déplacer plus vite, mais aussi de botter particulièrement fort le cul de ceux qui te feront chier. J’te les lâche pour 40 000 Ecus ».

Takïn Boule hésita longuement sur la proposition du roi, car bien que ce dernier fut immensément riche, il prenait toujours un malin plaisir à carotte ses sujets : il avait notamment vendu à Takïn Boule une citrouille qui devait se transformer en carrosse, et qui a finalement pourri sans jamais changer de forme ; mais aussi un tapis volant qui, bien que très joli ne décolla jamais,  ou encore une baguette magique qui s’avéra en fait être un bête bâtonnet de surumi. Cependant, une fois de plus, Takïn Boule ne put résister et lâcha les 40 000 Ecus. A ce moment, le bon roi David se mit à rire en disant « J’ t’ai encore carotte… Hahahahaha », puis, il clamsa. De ce fait, Takin Boule reprit son argent et garda les Air Force, comme une baltringue. Puis, il rentra chez lui et décida de se mettre une minasse tout en réfléchissant vaguement à son plan d’action pour remplir la mission que lui avait donné le roi nigga.

Le lendemain matin, il se rendit compte que la nuit ne lui avait pas réellement porté conseil : il avait une belle gueule de bois et il ne savait toujours pas par quel bout prendre la dramatique disparition de boules qui touchait les meufs du royaume. C’est alors qu’il rencontra une grosse sa**pe qui commençait elle aussi à perdre son boule. Celle-ci lui dit : « Monseigneur, je vous en prie, allez voir le Boule-Sama. C’est un expert en matière de boule, et il pourra certainement expliquer cet étrange phénomène, et peut-être même y remédier ». Takin Boule demeura perplexe face aux propos de cette sa**pe : en effet, Boule-Sama était avant tout un très célèbre Pimp, très peu respectable, et Takïn Boule se sentait très gêné à l’idée d’aller demander des renseignements à un pourri pareil. Toutefois, ne sachant que faire, il se résigna à se rendre jusqu’en Sicile, afin de rendre visite à Boule-Sama.

Il fit donc affréter un navire et accosta au port de Palerme, où il s’aperçu que les meufs commençaient elles aussi à perdre leur boule. Il se rendit alors compte de l’ampleur du Mal contre lequel il allait devoir lutter. Puis, notre héros suivit un petit sentier dans la montagne, qui devait mener à la demeure de Boule-Sama. Il marcha de longues heures sous le soleil pour arriver finalement devant une sorte de caverne. Il y pénétra, et il trouva alors allongées sur des banquettes de nombreuses grosses sa**pes, avec au milieu d’elles, un mec petit et mal rasé. « Je suis Takïn Boule, ministre de sa défunte majesté David le Nigga ; et je cherche Boule-Sama ! » lança Takïn Boule. « C’est moi-même », répondit le petit mec mal rasé. « Mais, je vous en prie, joignez-vous à nous ». Takïn Boule s’affala sur un canapé de cuir blanc juste à côté de Boule-Sama et commença à le questionner : « Boule-Sama, un terrible mal touche les meufs de mon pays : en effet, leur boule disparaît petit à petit, et cela rend les habitants très tristes. J’ai vu en arrivant sur le port qu’ici aussi de nombreuses femmes ont développé un tel symptôme. Pourtant, toutes les petites p*tes qui vivent à vos côtés sont visiblement épargnées. Comment faites-vous ? » Boule-Sama termina son verre de bière cul sec, rota et lui répondit : « Je pense que toutes mes petites p*tes conservent leur boule grâce à mon aura de Pimp, toutefois, cette aura est très limitée, et si elles s’éloignent de moi, leur boule se met à fondre comme celui des autres femmes. Je n’ai pas la moindre idée d’où peut venir ce mal affreux, mais, crois-moi que je suis le premier à regretter cette situation : en effet, puisqu’elles ne peuvent plus s’éloigner, elles ne peuvent plus aller faire le tapin, et donc, la thune rentre peu en ce moment… De plus, je dois rester toujours à leurs côtés, et je commence à me faire chier : la seule occupation que j’ai trouvé est de m’amuser à [...]. Mais je dois avouer qu’au bout d’un certain temps, c’est assez répétitif. C’est pourquoi je suis si content de te voir, Takïn Boule. Veux- tu demeurer ici quelques jours pour te reposer ? Tu m’as l’air fourbu ».

Takïn Boule accepta l’invitation du célèbre Pimp : il passa trois jours à se prendre de grosses races, et à jouer au Nain Jaune en sa compagnie. Il fut aussi initié à l’art de [...] par Boule-Sama en personne ce qui lui fit très plaisir car cela lui permettrait de vraiment se la raconter. Takin Boule s’acharna en particulier sur le boule d’une catin ramenée du Japon par Boule-Sama qui répondait au doux nom de Yiki [...]. A la fin de ces trois jours, le Boule Sama conseilla à Takïn Boule de se rendre dans la demeure d’un mec très chelou connu sous le nom  de Luffy : il serait susceptible, selon Boule-Sama de pouvoir apporter une réponse à  la disparition des boules. Takïn-Boule reprit donc son chemin, en direction du Sud de la France.

Après un long périple à cheval de quatre jours, il parvint enfin dans la région de l’Armagnac, célèbre pour sa tizz du même nom. Takïn Boule s’arrêta dans un modeste estaminet, car il avait une grosse envie de damer. Il en profita alors pour demander à l’aubergiste où se trouvait la demeure de Luffy. « Ah ! Tu cherches Luffy…. Méfie-toi, étranger, cet homme est chelou. Il vit à l’extérieur de la ville, car il a été banni par le préfet : en effet, un jour, il fut surpris en train de pisser dans le puits, qui est la seule source d’eau potable du village ; et il faut avouer que c’est franchement dégueulasse », lui répondit le tavernier. Takïn Boule se dirigea donc vers l’extérieur de la ville, et il arriva dans la cour d’un beau manoir, devant lequel se tenait un homme à l’allure de puceau. « Bonjour, étranger… Qui es-tu, et que cherches-tu ? », lui lança ce denier. « Je suis Takïn Boule, envoyé par sa défunte Majesté David le Nigga ; et je cherche un homme du nom de Luffy », répliqua notre héros. « C’est moi-même, mais, s’il te plaît, abstiens-toi de m’appeler Luffy. Je préfère que tu m’appelles Corben Dallas, c’est plus stylé. ». Et, au moment où il finissait sa phrase, Luffy alias Corben Dallas se mit à rapper pour une raison inexpliquée « -Je m’appelle Corben Dallas -Oui, ça c’est la Classe -Je veux choper une Japonaise, -Jaune comme de la Mayonnaise, – Et lui péter son boule, -Yeah, ça serait trop cool ». Takïn Boule le regarda alors d’un air à la fois dépité et gêné face au ridicule extrême de la situation à laquelle il venait d’être confronté. Puis, il ne put s’empêcher de lui rétorquer : « T’es vraiment qu’une pauvre tâche, Corben… » . Luffy se sentit alors un peu remis en cause, et il répondit « Putain, mais, tu trippes pas, mec, tu trippes pas …. Je faisais ça pour tripper, mais toi, tu trippes pas ».Takïn Boule sortit alors son épée, le décapita et fit caca dans sa bouche. Cependant, il se rendit compte ensuite qu’il avait fait une grosse erreur : il avait tué Corben Dallas avant même de lui avoir demandé s’il avait une explication concernant la disparition des boules. Toutefois, il relativisa ensuite en se disant qu’un bouffon pareil n’aurait guère pu l’aider…

Ne savant plus que faire, Takïn Boule décida de rentrer au pays du bon Roi Nigga. Il se rendit sur la tombe de ce dernier et se mit alors à pleurer comme une petite pédale en disant : « J’ai échoué…. J’ai échoué ! Pardonnez-moi, Majesté ! ». Il fit route ensuite vers sa demeure, avec l’intention de se prendre une bien belle minasse. Mais, en fouillant dans ses tiroirs dans l’espoir de trouver un fond de bouteille de tizz, il tomba sur le cadeau que lui avait offert son père pour ses vingt ans : un détecteur de baltringues à énergie solaire. Il se dit alors : « Mais oui, c’est cela ! Pour faire ainsi disparaître les boules des filles du royaume, il faut être la plus grosse baltringue de l’univers ! Et mon détecteur parviendra sans problème à localiser qui est l’individu coupable de ce crime odieux ! »

Takïn Boule alluma donc son détecteur, et immédiatement, un énorme point rouge apparût sur l’écran. « Quelle ironie : j’ai été chercher cet enculé un peu partout, alors qu’il ne se situe en fait qu’à une lieue d’ici ! ». Il alluma un feu et fit des signaux de fumée afin de contacter le Boule-Sama : Takïn Boule jugeait que grâce à son aura de Pimp, il pourrait se révéler être un allié précieux dans cette bataille contre la plus grosse baltringue de l’univers. Boule-Sama rejoignit Takïn Boule escorté par ses petites p*tes ; puis, ils se mirent tous en route vers le repaire de l’incarnation du Mal Absolu.

Ils arrivèrent alors devant un Nabab Kebab, tenu par un petit gros binoclard. A l’intérieur, un renoi vêtu d’une veste militaire mangeait goulûment un grec sauce blanche/ketchup/mayo. Takïn Boule s’approcha, et c’est alors que…

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